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Formation
L'atelier du non - verbal propose des formations complémentaires sur un weekend en général : un thème en particulier est abordée afin de partager, échanger et mettre en pratique


Ce qui s'est dit de cette formation :
Nicolas Joqueviel ( Percusound) à Music en Zone - Moissac
" Et ce week-end des 21 & 22 février, j’ai transporté mes guenilles de connaissances Musicothérapeutique à Moissac, avec l’Association Desartssonnés, au magasin Music Zone, afin de suivre une formation Encadrée et Dirigée par Patrice Cazaux (Musicothérapeute, Musicien, Formateur, Pédagogue...).
Prés de 16h d’enseignement (Le timing a été un peu dépassé), de conseils pratiques, d’écoute attentive, de conseils à ne surtout pas suivre (ce sont ses mots), mais de conseils quand même… une exploration toute Lacannienne du sujet de musicothérapie, des allers, des retours, des contres-allées, des chemins de traverses, des chemins escarpés, des questionnements auxquels il ne faut surtout pas répondre mais qu’il faut simplement explorer. Interroger la place du Thérapeute, celle du patient, exposer des étiquettes musicothérapeutique, les écueils à éviter, les erreurs que l’on fait, que l’on connaît, mais dans lesquelles on tombe à pieds joints... “et le cadre bordel”.
La remise en question perpétuelle, le suivi du patient, la communication en équipe, les bilans, les observations, et tout ce que j’oublie... ces moments où l’on croit déroger à la Musicothérapie alors que nous y sommes en plein dedans. Qu’est-ce qui fait que cela est thérapeutique ?...
Il y a des lieux, des instants, des moments, et certains êtres, avec qui nous pourrions être tentés de nous laisser aller à une certaine somnolence de l’esprit, mais avec Patrice CAZAUX, c’est impossible ! C’est complètement impossible. Ce gars-là, quand il vous parle de la musicothérapie, il vous infuse en intraveineuse un cocktail explosif de caféine, de dopamine, d'ocytocine, d’excitants notoires plus ou moins connus, parfaitement illicites, mais sacrément efficaces. Il capture en vous toute attention palpable cueillie avec l’intensité vibratile qui l’habite. Parce que ce mec-là, je peux vous dire qu’il est habité ! Par qui, par quoi ? Lui-même, je crois, ne le sais pas, mais j’ai un petit élément de réponse qui vient délicatement me chatouiller le pré-conscient et qui m’indique qu’il est habité par la passion ! Mais laquelle ?
La passion de transmettre, la passion de partager, la passion d’échanger et de tenter d’approcher l’incompréhensible, l’envie d’offrir à l’Autre des bouts de lui-même, comme des éléments de son corps à croquer, à mâcher, pour mieux assimiler les savoureux mets spirituels préparés pour être dégustés. L’envie que l’auditeur soit un peu meilleur, un peu plus grand à la fin. L’envie, comme il le dit lui-même, de redonner à l’Autre, autant que faire ce peu, même s’il n’existe pas, du sens où du goût à la vie. Voilà ce qui l’habite à Patrice !
Peut-être devrions-nous, Nous, animaux humains, de temps à autre, tendre vers ça !
Avoir ces petits bouts de nous qui se répandent et scintillent un peu en arrière plan : comme un doux sourire, comme des mots simples, comme de l’inspiration altruiste mais pas dégoulinante, comme un simple encouragement sincère, comme un regard vrai, comme de l’attention, comme un truc de je ne sais quoi, de je ne sais où, qui viendrait s’immiscer dans les interstices cachés de l’Autre pour ouvrir des canaux de vie à explorer, et jusqu’alors introuvables.
Merci Patrice, tu m’as secoué le cocotier méningique.
Musicalement "